Léa Locher
Atelloma

2019 | édhéa | ACT Luzern / Sierre

Ce projet regroupe plusieurs axes, des questions que je me pose lors de la pratique de la danse hip hop. Voici les axes abordés : - Une mémoire du corps - Une réappropriation culturelle - Y a-t-il une différence entre répéter / reprendre une chorégraphie ? - Que signifie apprendre une chorégraphie ? - La répétition d’un geste, est-ce naturel ? Est-ce à contre nature pour le corps ? - Un investissement et une volonté pour apprendre/appliquer une chorégraphie. - Un son au service des moyens mnémotechniques de la pensée afin de refaire correctement une chorégraphie, sans oublier des gestes. Que se passe-t-il dans une tête à ce moment là ? Le son est comme une partition mentale. Il décrit ce que je ressens lors de la chorégraphie et dans le hip hop. Il est alors comme une musique interne. - Une partition mentale - Décontextualisation du hip hop, il y a un décalage par rapport à ses origines. Ici on se trouve dans une salle de spectacle, en habits du quotidien alors que celui-ci vient le la pure ville urbaine incluant casquettes et vieux jeans/ larges pantalons.

Samuel Nashaat Surial Georgy